🇻🇦✈ Voyage apostolique du Saint-Père en Irak 🇮🇶 (5 – 8 mars 2021)


Le pape François en Irak — KTOTV

Du 5 au 8 mars, le pape François se rend en Irak. Cette visite historique, la première d’un pape sur la terre d’Abraham, est un message d’Espérance pour les chrétiens d’Irak, et de fraternité dans un pays marqué par des décennies de conflits. Pour suivre l’événement, KTO vous propose une programmation spéciale.

Si saint Jean-Paul II et Benoît XVI avaient souhaité se rendre en pèlerinage sur la terre d’Abraham, François est le premier pape à pouvoir effectuer le voyage. C’est aussi le premier déplacement du pape à l’étranger, après l’annulation des voyages du fait de la pandémie de Covid-19. Outre le contexte sanitaire, l’insécurité dans le pays représente un autre défi. Mais le pape François, déterminé, souhaite faire résonner un message de paix et de fraternité dans le pays et toute la région. Pour suivre le voyage du Pape, nous vous proposons des flashs quotidiens avec nos envoyés spéciaux sur le vol papal et sur le terrain, des émissions, ainsi que des films documentaires pour mieux comprendre la réalité des chrétiens de la région.


🇻🇦 Voyage apostolique du Saint-Père en Irak 🇮🇶 (5 – 8 mars 2021) – Découverte des Chrétiens d’Irak – Messes, Audience & Voyages apostoliques du Pape François



Pour la première fois, le pape François foule le sol irakien. Il est accueilli par le Premier ministre Moustafa al-Kazimi et son épouse à sa descente de l’avion sur le tarmac de l’aéroport de Bagdad. Ce pays à majorité musulmane, où les chrétiens représentent entre 1 et 2,5% de la population, a connu des années de conflits. Le pape entend encourager les chrétiens d’Irak et apporter un message de paix et de stabilité. Ce pèlerinage en Irak est le 33ème voyage apostolique du pape François.


Le Pape arrive, les drapeaux se lèvent, la Garde militaire commence à jouer. Le pape François est accueilli chaleureusement au palais présidentiel à Bagdad où il a rencontré le président de la République d’Irak Barham Salih. À la fin de cette cérémonie de bienvenue, le pape François et le président de la République se sont entretenus ensemble en privé.


Bagdad, Irak, Rencontre du Pape François avec les Autorités, la Société Civile et le Corps Diplomatique au Palais Présidentiel

Le pape François a prononcé son premier discours en Irak, depuis le palais présidentiel à Bagdad. Le souverain pontife s’est exprimé devant les autorités irakiennes, la société civile et le Corps diplomatique. Le président de la République Barham Salih et le Premier ministre Moustafa al-Kazimi étaient présents. Ce voyage apostolique est placé sous la devise « Vous êtes tous frères », quelques mois après la publication de l’encyclique Fratelli Tutti. « Que se taisent les armes ! Assez de violences, d’extrémismes, de factions, d’intolérances ! », s’est exclamé le Saint-Père durant ce discours.


Bagdad, Irak, Rencontre du Pape François avec les Évêques, les Prêtres, les Religieux, les Religieuses, les Séminaristes et les Catéchistes dans la Cathédrale de Sayidat al-Nejat

« Puisse le souvenir de leur sacrifice nous inspirer à renouveler notre foi, la réconciliation et la renaissance ». Ce vendredi 5 mars 2021, le pape François prononçait pour la première fois un discours dans la cathédrale syriaque catholique Sayedat al-Najat de Bagdad. En 2010, 48 chrétiens y sont morts dans une prise d’otage. La présence du Saint-Père en ce lieu est un message d’Espérance.

À Sayedat al-Najat, le Pape y a rencontré des évêques, des prêtres, des religieux, des personnes consacrées, des séminaristes et des catéchistes. Il les a invités à défaire « les noeuds qui empêchent le tissage de la fraternité » et à apaiser les tensions « par un amour plus grand, le pardon et le dialogue ». Le Pape a conclu son discours avec un message d’encouragement pour les jeunes générations. « Il n’y a pas seulement un inestimable patrimoine archéologique, mais une richesse incalculable pour l’avenir : ce sont les jeunes ! »


Plaine d’Ur, Irak, Rencontre interreligieuse

À l’occasion du voyage du pape en Irak, chrétiens, musulmans, mandéens et Yézidis se rassemblent à Nassiriya, dans la plaine d’Ur, lieu de naissance d’Abraham. La patriarche est présent dans les différentes religions monothéistes.


Depuis la plaine d’Ur en Chaldée, s’est élevée vers Dieu la prière des enfants d’Abraham, lors de la rencontre interreligieuse organisée à l’occasion du voyage du Pape en Irak.


Le pape François célèbre la messe en la cathédrale chaldéenne Saint-Joseph, à Bagdad, une liturgie rythmé par les chants en arabes et en araméen. Pour la première fois, un souverain pontife a officié une messe dans le rite chaldéen, avec notamment la présence dans l’assistance du président Irakien Barham Salih et son épouse.


Deuxième journée très spirituelle pour le Pelerin de la paix en Irak. D’abord à Nadjaf, centre du Chiisme irakien, puis à Ur sur les pas d’Abraham, et enfin à Mar Youssef à Bagdad pour une première messe en rite chaldéen. Un appel à la fraternité. Et des catholiques irakiens qui n’en reviennent pas de sa présence.
Récit et témoignages avec nos envoyés spéciaux .


From Erbil Airport, Iraq, Welcome by the President of the Autonomous Region of Iraqi Kurdistan and the Region’s Religious and Civil Authorities


Mossoul, Irak, Prière de suffrage pour les victimes de la guerre à Hosh al-Bieaa

Sur la place de l’église Hosh al-Beia, à Mossoul, le pape François prie pour les victimes des guerres. Lors de cette prière du suffrage, pour le repos de l’âme d’un défunt, le pape François souhaite apporter soutien et compassion aux populations martyrisées par des années de conflit. La devise du voyage apostolique en Irak est « Vous êtes tous frères »



À Qaraqosh, au nord de l’Irak, le pape François rencontre la communauté chrétienne en l’église de l’Immaculée Conception. Avant l’invasion de Daesh, cette ville située dans la plaine de Ninive était la plus importante ville chrétienne d’Irak. Depuis, la population commence à se réinstaller, malgré les habitations détruites et les douloureux souvenirs.


Erbil, Irak, arrivée en papamobile parmi les fidèles et Sainte Messe présidée par le Pape François au stade « Franso Hariri »

C’est depuis le stade Franso Hariri que le pape François fera sa dernière grande rencontre avec les chrétiens du Kurdistan irakien et d’Irak. La célébration sera marquée par des chants en arabe et en araméen.



From Baghdad International Airport, Iraq, Farewell Ceremony


Sa rencontre avec le grand ayatollah Sistani, la fraternité humaine et les critiques, la promesse d’un voyage au Liban, sa fatigue, la prison du Covid. Le pape François a tenu la traditionnelle conférence de presse devant les journalistes.











🇻🇦 Voyage apostolique du Saint-Père en Irak 🇮🇶 (5 – 8 mars 2021) – Découverte des Chrétiens d’Irak


Le pape François en Irak — KTOTV

Du 5 au 8 mars, le pape François se rend en Irak. Cette visite historique, la première d’un pape sur la terre d’Abraham, est un message d’Espérance pour les chrétiens d’Irak, et de fraternité dans un pays marqué par des décennies de conflits. Pour suivre l’événement, KTO vous propose une programmation spéciale.

Si saint Jean-Paul II et Benoît XVI avaient souhaité se rendre en pèlerinage sur la terre d’Abraham, François est le premier pape à pouvoir effectuer le voyage. C’est aussi le premier déplacement du pape à l’étranger, après l’annulation des voyages du fait de la pandémie de Covid-19. Outre le contexte sanitaire, l’insécurité dans le pays représente un autre défi. Mais le pape François, déterminé, souhaite faire résonner un message de paix et de fraternité dans le pays et toute la région. Pour suivre le voyage du Pape, nous vous proposons des flashs quotidiens avec nos envoyés spéciaux sur le vol papal et sur le terrain, des émissions, ainsi que des films documentaires pour mieux comprendre la réalité des chrétiens de la région.








Dans le contexte de la visite du pape en Irak, Eglises du Monde porte une attention particulière aux chrétiens irakiens, présents en Irak depuis le Ier siècle après Jésus-Christ. Des chrétiens qui ont subi des persécutions à travers l’histoire et dont le nombre ne cesse de diminuer depuis les années 80. Avant 2003, l’Irak comptait l’une des plus importantes communautés chrétiennes au Moyen-Orient, ils étaient environ 1,5 million. Ils seraient aujourd’hui autour de 500 000. Même s’ils sont moins nombreux, leur présence est essentielle. Eclairage avec Faraj-Benoit Camurat, fondateur et directeur général de Fraternité en Irak.


Le Pape François se rend trois jours en Irak, conforter la minorité chrétienne durement éprouvée durant les dernières décennies, et les inviter – et tous les irakiens avec eux – à l’espérance d’un avenir de paix et de fraternité. Dans ce pays à 60% chiite, le pape rencontrera le grand ayatollah Ali al Sistani, qui plaide pour la construction d’une société civile juste, distincte de l’autorité des religieux. Les deux hommes ont des perspectives très proches explique le père Christopher Clohessy, spécialiste de l’islam et professeur à L’Institut pontifical d’études arabes et d’islamologie (PISAI)


Le 31 octobre 2010, un attentat fait 48 morts dans la cathédrale Sayedat al-Najat de Bagdad. Ce vendredi 5 mars, le pape François y rencontrera des prêtres, des religieux, des séminaristes et des cathéchistes. Un message d’Espérance pour les chrétiens d’Irak.


Dans les coulisses de la préparation de la visite du #PapeEnIrak​ : à la cathédrale Mar Youssef à Bagdad, le pape célèbrera la messe en rite chaldéen pour la première fois. Le cardinal Louis-Raphaël Sako, Patriarche de Babylone des Chaldéens partage sa joie et le sens de cet évènement. Reportage de Philippine de Saint Pierre.


En Irak, à 45 km au nord de Mossoul, Alqosh est un village chrétien de la plaine de Ninive. Après avoir fui Daesh en 2014 et s’être réfugiés pour une grande part à Dohuk, les habitants sont revenus. Si une partie de la reconstruction des maisons et des églises s’était arrêtée, les familles se réinstallent peu à peu et redonnent vie à leur village.


Dora, l’un des quartiers de Bagdad, porte les stigmates des violences de l’Etat islamique. En zone rouge, il est encore aujourd’hui difficilement accessible. Philippine de Saint Pierre y a recueilli le témoignage poignant du curé Abbouna Thomas et son espérance ravivée par la venue du #PapeEnIrak​.


À Bagdad, les Dominicaines de la Présentation de Tours tiennent une oasis de charité. Une école et un hôpital où tous les Bagdadiens sont accueillis sans distinction. L’association Fraternité en Irak soutient cet hôpital à but non lucratif.


Après l’invasion de l’État islamique, 50 000 chrétiens ont fui Qaraqosh, dans la plaine de Ninive. Aujourd’hui, 50% des familles y sont revenues. Un reportage en partenariat avec l’OEuvre d’Orient.


La vie reprend à Telesqof au Nord de l’Irak. Depuis deux ans, la moitié des familles se sont réinstallées dans cette petite ville chrétienne. Toutes avaient fuit en 2014 lors de l’invasion de l’Etat islamique. A leur retour, les soeurs dominicaines ont reconstruit la maison de l’enfance. Un lieu où 62 enfants de 3 à 5 ans viennent retrouver la joie et l’espérance après avoir vécu l’exil, la guerre et les persécutions.


Au coeur du vieux Mossoul, l’église Al-Tahira des Syriaques catholiques est aujourd’hui une gigantesque carcasse. Elle a été détruite lors de l’occupation de la ville par Daesh. Derrière elle, son ainée, l’ancienne église n’existe plus… Pour Mgr Petros Moshe, archevêque syro-catholique de Mossoul, Al-Tahira doit rester un lieu de mémoire de la présence des chrétiens à Mossoul. Ce dimanche, le Pape François viendra y faire une prière aux victimes de la guerre avant de se rendre à Qaraqosh. Une manière de faire le lien avec l’Eglise vivante. Celle qui depuis 2018 a peu à peu fait renaître les différentes villes chrétiennes de la plaine de Ninive.


« Un peuple qui n’a pas de mémoire, c’est un peuple mort » tels sont les mots de Mgr Michaeel Najeeb, archevêque chaldéen de Mossoul et Akra lorsqu’il est revenu pour la première fois sur les ruines de la cathédrale Al-Tahira des chaldéens à Mossoul. Détruite pendant l’occupation de Daesh entre 2014 et 2017, l’église porte aujourd’hui encore les stigmates des combats qui ont fait rage dans la ville. Aujourd’hui, les communautés chrétiennes restaurent ce patrimoine qui remonte à 2 000 ans. Seul moyen à leurs yeux de préparer l’avenir.


Tombée aux mains de Daesh en 2014, Mossoul, deuxième ville d’Irak, porte toujours les stigmates d’une guerre qui aura duré trois ans. Dans le coeur historique de la ville, parmi les ruines, le couvent dominicain de l’église latine Notre-Dame de l’Heure se dresse, malgré les importantes destructions qu’il a subies entre 2014 et 2017.

Achevée en 1866, l’église a pendant très longtemps rassemblé la population du vieux Mossoul. Si aujourd’hui l’ensemble conventuel est meurtri dans sa chair et dans sa pierre, des travaux de rénovation ont été entamés le 4 janvier 2021. Un chantier porteur d’espoir qui devrait s’achever d’ici deux ans.


De l’Irak, encore marqué par la guerre contre Daesh, nous n’avons que des rudiments d’histoire. Le Kurdistan irakien où commence ce documentaire en forme de déambulation spirituelle, recouvre l’antique Assyrie qui dominait tout le Moyen Orient il y a 3000 ans. La mythique ville de Ninive n’est pas loin.

Le christianisme, ici, remonte au premier siècle. Et les chrétiens ont traversé toute l’histoire de ce pays qui, depuis 50 ans, semble être une succession ininterrompue de malheurs : guerres civiles et étrangères, embargo puis invasion américaine débouchant sur un chaos généralisé.

Aujourd’hui, le pays reste violent et divisé et les chrétiens en paient les frais. De 10%, ils ne forment plus que 1% de la population. Pourtant, dans ce paysage sinistré, Souleimaniye, deuxième ville du Kurdistan irakien, apparaît comme un ilot préservé pour la communauté catholique assyro-chaldéenne, la majorité des chrétiens irakiens.

Là, malgré l’adversité, des fidèles ont décidé de rester. Refusant de disparaître, ils continuent de porter des projets précurseurs et d’entretenir la flamme. C’est à eux que ce film rend hommage. La Flamme des chrétiens d’Irak – Une coporduction KTO/MERAPI 2020 – Réalisée par Bruno Aguila


C’est à cette communauté méconnue en France, et à ces familles dont la vie est irriguée par la foi et la mémoire, que ce film, tourné principalement à Sarcelles, souhaite rendre hommage. En effet, les Assyro-Chaldéens, chrétiens d’Orient, sont près de 12 000 à vivre dans le Val d’Oise.

Si les premiers à être venus en France dans les années 1970 sont originaire de la région de Tur Abdin au sud-est de la Turquie, fuyant la guerre civile qui opposait Turcs et Kurdes, les nouveaux arrivants viennent d’Irak et de Syrie. Ils peuvent compter sur une communauté vivante et bien ancrée dans son nouvel environnement comme le montre la vie quotidienne de ses membres.

Entre repas familiaux et matchs de football des petits, baptêmes et mariages, catéchèse et apprentissage de leur langue, l’araméen, la langue même du Christ et aujourd’hui celle de leur liturgie, on voit se déployer la foi vivante de ces personnes déplacées qui savent lire, pourtant, dans les vicissitudes de leur destin, les signes inaltérables d’espérance. Un très beau documentaire avec des intervenants triés sur le volet et de belles images d’archives.



Enregistrement de la visio-conférence proposée par l’Œuvre d’Orient à l’occasion du voyage du pape François en Irak ( du 5 au 8 mars 2021).

🤓Avec la participation de : – Monseigneur Youssif Mirkis, Archevêque chaldéen de Kirkouk et Souleymaniyeh. – Christian Lochon, spécialiste du Moyen-Orient ; – Vincent Cayol, Directeur des opérations de L’Œuvre d’Orient.




🇻🇦 Voyage apostolique du Saint-Père au Japon 🇯🇵 (23 – 26 novembre 2019)


Le Pape François au Japon — KTOTV

Du 23 au 26 novembre 2019, le pape François se rend au Japon, pour son 32ème voyage apostolique. A Hiroshima et Nagasaki, le Souverain pontife viendra délivrer une position claire contre les armes nucléaires et pour le respect de toute vie humaine ; le thème du voyage étant « Protège chaque vie ». Le pape François insistera également sur le respect de la vie humaine et de sa protection, lors d’une journée dédiée au triple désastre de 2011 – tremblement de terre, tsunami et accident grave de la centrale nucléaire de Fukushima – pendant laquelle il rencontrera les victimes de ces catastrophes.



La possession d’armes nucléaires est immorale, a dit le pape François dès son arrivée au Japon. C’est ce que rapporte le président de la conférence épiscopale, Mgr Joseph Mitsuaki Takami, à l’envoyé spécial de KTO à Tokyo. Mgr Takami, archevêque de Nagasaki, est une figure de la lutte pour l’abolition des armements nucléaires dans le monde. A la veille de la venue du pape à Nagasaki et Hiroshima, il explique pourquoi l’Eglise au Japon a choisi cette devise pour ce voyage apostolique : « Protéger toute vie », tirée de l’encyclique Laudato Si.


« Un monde en paix, libre des armes nucléaires, est l’aspiration de millions d’hommes et de femmes partout. » A Nagasaki, ville-martyre de la destruction nucléaire, le pape François s’est prononcé contre les armes nucléaires.


A Nagasaki, le pape François rend hommage aux martyrs chrétiens du Japon : « en ce lieu nous nous unissons également aux chrétiens qui en diverses parties du monde subissent et connaissent aujourd’hui le martyre à cause de la foi. »


A Nagasaki, le pape François célèbre la messe en cette solennité du Christ-Roi, devant environ 35 000 personnes. Dans son homélie, le Souverain Pontife est revenu sur la promesse de la Vie éternelle : « Le Règne des cieux est notre fin commune, une fin qui ne peut être seulement pour demain, mais que nous implorons et commençons à vivre dès aujourd’hui ».



Au Mémorial pour la Paix d’Hiroshima, le pape François a rencontré des survivants du bombardement atomique de 1945 et écouté leurs témoignages. Il a prononcé un discours historique contre les armes nucléaires, et affirmé que « l’utilisation de l’énergie atomique à des fins militaires est aujourd’hui plus que jamais un crime, non seulement contre l’homme et sa dignité, mais aussi contre toute possibilité d’avenir dans notre maison commune. »


Le pape François s’est rendu à Nagasaki et Hiroshima, les deux villes au monde marquées par les conséquences d’un bombardement atomique. « L’utilisation de l’énergie atomique à des fins militaires est aujourd’hui plus que jamais un crime » a dit le pape François de manière claire et vigoureuse. Ce dimanche 24 novembre 2019, au cours de son voyage au Japon, il a renouvelé l’engagement des papes contre les armes nucléaires, comme l’a constaté nos envoyés spéciaux Étienne Loraillère et Alic Bonneton


Le 11 mars 20011, au Japon, un séisme déclencha un tsunami, qui entraîna l’accident nucléaire de la centrale de Fukushima. Le pape François a entendu le témoignage de trois victimes de cette catastrophe, et a prononcé un discours dans lequel il nous interroge : »quel genre de monde, quel genre d’héritage désirons-nous laisser à ceux qui viendront après nous ? »


Dans la cathédrale Sainte-Marie à Tokyo, le pape François a rencontré les jeunes du Japon. Il a entendu plusieurs témoignages, et s’est ensuite adressé aux jeunes en les incitant à oser « regarder des horizons larges ».


Le pape François célèbre la messe au Japon, à Tokyo, où plus de50 000 fidèles étaient réunis. Dans son homélie, le pape François a demandé à ce que « comme communauté, nous devenions un hôpital de campagne, destiné à soigner les blessures et à toujours indiquer un chemin de réconciliation et de pardon. »


A Kantei, résidence du premier ministre japonais Shinzō Abe, le pape François a rencontré les autorités du Japon. Après s’être entretenu en privé avec le premier ministre japonais, ils ont tous deux adressé un discours. Le premier ministre a souligné la résilience de la communauté catholique japonaise, qui a dû faire face à des persécutions « indescriptibles ». Le pape François, dans son discours, a salué de son côté les différentes initiatives solidaires entreprises par le Japon envers les plus démunis. Au Japon, où la population est particulièrement âgée, le pape a également appelé à « promouvoir la solidarité entre les générations et à tous les niveaux de la vie communautaire »


A Tokyo, plusieurs témoignages ont ponctué les rencontres avec le pape François, ce lundi 25 novembre 2019. Que ce soit avec les victimes de la triple catastrophe du 11 mars 2011, le tremblement de terre, le tsunami et l’accident nucléaire de Fukushima, ou avec les jeunes à la cathédrale Sainte-Marie, le Saint-Père a d’abord écouté. Il a ensuite invité à « protéger toute vie », le thème de son voyage au Japon. Retour sur ces moments forts à travers lesquels transparaît la vie quotidienne des Japonais et ses difficultés, avec Etienne Loraillère et Alic Bonneton, envoyés spéciaux de KTO au Japon.


Dernière étape du voyage du pape François au Japon : sa visite à la Sophia University de Tokyo fondée par les jésuites en 1913. Il y a adressé un message au 13 000 étudiants et à la communauté de l’université : « cette Université doit être un centre non seulement de formation intellectuelle, mais aussi un lieu où une société meilleure et un avenir davantage rempli d’espérance puissent progressivement se forger. »


De l’armement nucléaire au dialogue au sein de la société, le pape François a décliné le thème de son voyage au Japon sur tous les tons. Au cours des 4 jours d’une grande densité, il est venu conforter la petite Eglise catholique qui représente dans ce pays seulement 0,5% de la population. Mais il a aussi adressé des messages à un tout peuple qu’il affectionne et qu’il respecte. Premier bilan avec Etienne Loraillère, envoyé spécial de KTO au Japon. Pour retrouver toutes les étapes du 32ème voyage du pape François en Asie sur http://www.ktotv.com


Les armes nucléaires, le scandale financier au Vatican, les troubles en Amérique latine… dans l’avion de retour de son 32e voyage apostolique en Thaïlande et au Japon, le pape François a tenu la traditionnelle conférence de presse devant les journalistes.

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